La biophilie c’est l’affinité innée que l’humain éprouve avec la nature et sa volonté de s’y immerger. Quel lien alors entre la biophilie et le design des zones industrielles?? C’est ce sujet qui a captivé notre collègue Rafael Laflamme lors du passage de Michel Rousseau, architecte paysagiste à la firme Rousseau Lefebvre, à titre de conférencier au Colloque sur le développement industriel et les écoparcs tenu les 25 et 26 mai derniers.
Lors de son allocution, M. Rousseau a présenté les conclusions de plusieurs études démontrant un lien significatif entre la place qui est accordée à la nature lors de la planification des milieux de travail et la productivité et rétention des employés des diverses industries. Ces bienfaits pour l’entreprise et ses employés pourraient donc appuyer la création de zones industrielles accueillantes aux bâtiments qui laissent pénétrer la lumière du jour, qui offrent des vues apaisantes et qui permettent des contacts visuels et physiques avec des milieux naturels. Bien que cette manière innovante d’imaginer les zones industrielles pose son lot de défis, la biophilie offre une avenue intéressante pour composer avec les enjeux de cohabitation naturels engendrés par diminution dans la superficie territoriale disponible au développement.







Dernièrement, nous avons animé deux journées de type lac-à-l’épaule pour le créneau Bois Chaudière-Appalaches (BOCA). Ce dernier a pour mission d’aider les entreprises manufacturières du secteur de la transformation du bois de la région à développer leur compétitivité sur les marchés locaux et internationaux. Les deux journées de réflexion ont permis des échanges fructueux entre les membres des secteurs du bois d’apparence et celui des structures légères sur les tendances de l’heure, les priorités du groupe et les enjeux de développement durable des filières.